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Bruxelles instaure une dictature économique dans la zone euro
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Envoyer par courrieljeudi 13 mai 2010 par NewsOfTomorrow
(Source : Mecanopolis)
Au mépris des droits du Parlement et de la volonté des peuples, la Commission européenne, l’Eurogroupe et la BCE ont proposés, mercredi soir, de placer la mise sous tutelle économique des seize pays de la zone euro.
Le président de la Commission, José Manuel Barroso, se garde bien de parler de « gouvernement économique ». Il a d’ailleurs raison, car le terme exact serait plutôt « dictature économique ». Le projet à le mérite d’être clair : à brève échéance, les budgets des pays de la zone euro seront entièrement contrôlés et décidés par un « triumvirat », composé de la Commission européenne, de la Banque Centrale Européenne et de l’Eurogroupe. Le Parlement de Strasbourg sera totalement écarté des décisions, même à titre consultatif. Les pays récalcitrants se verront amender par Bruxelles, et leur droit de vote seront suspendus.
C’est bien sûr la crise grecque et les attaques en cours contre le Portugal et l’Espagne qui servent de prétexte à cette abolition pure et simple de la démocratie européenne, préparée de longue date (1) et que la récente ratification du Traité de Lisbonne (2) permet de mettre en oeuvre aujourd’hui.
Barroso tombe le masque : l’Europe aura un régime policier
« Les États membres doivent avoir le courage de dire s’ils veulent une union économique ou pas », a prévenu mercredi José Manuel Barroso, dans un discours d’une brutalité insensée. « S’ils ne veulent pas d’une union économique, alors il faut oublier l’union monétaire. Nous devons nous attaquer aux racine du problème : le renforcement de la coordination des politiques économique ». Le message est limpide : qui n’est pas avec nous est contre nous. C’est donc bien un régime policier qui est en train de se mettre en place. La crise actuelle est utilisée pour constitutionnaliser le libéralisme, ce qu’aucune résolution démocratique n’aurait concédé, et la souveraineté des nations et des peuples est, de fait, morte et enterrée.
L’Allemagne, qui, comme nous l’avons indiqué à plusieurs reprises (3), dans un jeu de poker menteur, avait laissé entendre qu’elle était attachée aux souverainetés nationales – une stratégie qui n’avait pour unique objectif que de mieux imposer son diktat – a finalement retrouvé ses élans impérialistes. La chancelière allemande, Angela Merkel, a parlé d’un « pas important dans la bonne direction », même si « cela signifie que les droits du Parlement soient quelque peu remis en cause ».
La France fait presque pire, par la voix de son secrétaire d’État aux Affaire européennes, Pierre Lellouche, qui a déclaré : « C’est la contrepartie du plan européen de sauvetage. La discipline de chacun devient l’affaire de tous. Bruxelles aura le droit de surveiller tous les comptes ».
D’autres collabos mondialistes se sont empressés de soutenir le projet, tel Pierre Moscovici, député socialiste et ex-ministre des Affaires européennes, pour qui « la commission semble enfin se réveiller. C’est une idée juste ».
Même son de cloche de la part du vendu Daniel Cohn-Bendit, eurodéputé d’Europe-Ecologie, qui affirme, sans en avoir honte, « que l’UE décide [des budgets] ne me choque pas ».
Que faire ?
La stabilitätkultur allemande semble donc avoir gagné la partie, au moins provisoirement. Néanmoins, la bataille ne fait que commencer. La proposition du « triumvirat » ne manquera de provoquer de furieux débats dans les États membres. En Espagne, au Portugal et en Italie, la contestation s’organise.
A l’heure où nous terminons la rédaction de cet article, nous apprenons qu’une bombe vient d’exploser à Athènes, devant la prison de haute sécurité de Korydallos, où sont notamment incarcérés des membres de l’organisation 17-Novembre.
Jamais, à l’échelle d’un continent, les temps n’ont été aussi pré-révolutionnaires.
Nous devons garder à l’esprit ce fait d’expérience que l’action de quelques individus, ou de groupes humains très restreints, peut, avec un peu de chance, de rigueur, de volonté, avoir des conséquences incalculables.
Les citations de José Manuel Barroso, Angela Merkel, Pierre Lellouche, Pierre Moscovici et Daniel Cohn-Bendit sont issues des quotidiens Libération et Le Monde du 13 mai 2010
Notes :
1. Dès la préparation du traité de Maastricht, Jacques Delors, alors président de la Commission, avait proposé, en 1991, que Bruxelles puisse autoritairement décider des budgets des Etats membres. L’Allemagne, alors occupée par sa réunification (avec la RDA), avait refusé.
2. Le traité de Lisbonne a renforcé les pouvoir de la Commission européenne et donné une existence juridique à l’Eurogroupe.
3. Lire notre article du 18 mars
NewsOfTomorrow
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Forum
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Bruxelles instaure une dictature économique dans la zone euro18 mai 2010, par Schrouki
Bonjour
N’y a t-il pas un homme en France capable de nous sortir de ce pétrin ?
Ni de gauche, ni de droite....simplement qu’il nous fasse une analyse objective de la situation et qu’il nous propose des solutions pour sortir de l’Union Européenne ?
Pas communiste, pas socialiste, pas Sarkozyste, pas Villepeniste, pas Lepeniste, pas Besancenotiste....
Bref, un français quoi !
Merci pour les solutions
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Bruxelles instaure une dictature économique dans la zone euro14 mai 2010, par LOLOpsw
LOlopsw : Il faudrait je pense enquêter sérieusement sur tous ces hommes politiques (j’allais dire "crapules"), qui ont profité dès leurs accessions au pouvoir dans leur pays, des avantages "financiers" liés à leurs fonctions, et ont tous oeuvrés dans le même sens. Je parle aussi bien des Islandais, Grecs, Français, ou espagnols, que de l’ensemble de l’Europe (avec qq petites exceptions pour la Pologne). Car je rappelle que les "pontes" de l’Europe profitent de l’accusation sur ces mêmes hommes (qu’ils ont soutenu et financés !) pour imposer cet abandon général de souveraineté des Etats membres...
On connaît à peu près (mais il nous faudrait mieux connaître certaines collusions financières et politiques) les origines de la "crise économique grecque"...
cet article sur l’enquête en cours en Islande (un petit pays qui avait l’une des meilleures croissances européennes, et qui s’est écroulé financièrement en 2008 !) montre que le même type de stratégie et de comportement crapuleux mène au même résultat...
par Eric Eymard 05/2010 pour Le Monde :
"Le grand nettoyage a commencé depuis plusieurs jours.
Le préambule ne vise pas les quelques centaines de volontaires qui réparent les dégâts causés dans le sud de l’île par la récente éruption de Eyjafjöll. Cette volcanique allusion concerne en réalité les conséquences d’un autre séisme, non moins dévastateur, engendré par la publication du rapport de la SIC (Special Investigative Commission) et qu’un épais nuage de fumée a dissimulé de l’attention médiatique durant plusieurs jours. L’enquête visait à cerner les origines de la crise qui, en octobre 2008, a brisé l’Islande dans son élan expansionniste. Dans leurs conclusions, présentées le 12 avril dernier devant l’Althing (le Parlement Islandais), les rapporteurs avaient pointé « l’extrême négligence » des dirigeants de l’époque, au rang desquels Messieurs Haarde, Mathiesen et Sigurdsson, respectivement Premier Ministre, Ministre des Finances et Ministre du Commerce, figuraient en bonne place. Tout comme David Oddsson, qui dirigeait la Banque centrale en 2008 et qui a quitté le pays peu de temps avant la publication du rapport, dans un probable et soudain accès de timidité.
En l’espace de quinze jours, démissions en cascade, manifestations émouvantes de regret et ultimes barouds indignés de certains responsables se sont succédés ; chaque jour apportant son lot de tristes révélations ou d’accusations sordides avec des perceptions d’autant plus mitigées qu’aucune suite judiciaire n’a pour l’instant été donnée. Les rapporteurs ont ainsi offert à la vindicte publique les noms des dix parlementaires (dont sept étaient ministres à l’époque) ayant profité, directement ou non, de prêts sans garantie pour un montant total d’environ 50 millions d’euros, dans les semaines et les mois qui précédèrent la chute finale pourtant prévisible. Un système bien rôdé. Et une édifiante illustration de l’étroite collusion qui existait entre les milieux des affaires et ceux de la politique.
Les médias aussi « ont échoué ». Entre 2006 et 2008, la commission d’enquête a établi que la grande majorité des dépêches relatives à la santé financière des compagnies islandaises étaient rédigées sur la base d’éléments communiqués directement par ces dernières. Fort logiquement, la plupart de ces informations témoignaient d’une situation, on ne peut plus positive. Vinrent les remords appuyés de quelques rares « coupables » désignés, qui raisonnèrent tels les sanglots longs de violons autochtones mal accordés ; des regrets pathétiques qui ne furent pas accueillis avec la compassion attendue.
« Les seules excuses acceptables eurent consisté à rendre à la nation l’argent détourné », écrivait Vilhjálmur Bjarnason, de l’Université d’Islande, en réponse au courrier d’auto-critique mielleux de l’homme d’affaires Björgólfur Thór Björgólfsson. Nombreux sont ceux qui ont sinon douté de la sincérité de ces démonstrations soudaines d’affliction, en tout cas déploré qu’elles ne se soient pas manifestées plus tôt. Certains, tel le journal anglophone Grapevine, constatèrent avec amertume qu’en dépit de quelques démissions d’anciens ministres et actuels parlementaires (comme celles de Björgvin G. Sigurdsson ou de Thorgerdur KatrÃn Gunnarsdóttir), la tendance générale n’était pas à la résipiscence. Elle confinait davantage à la pratique bien connue de la « patate chaude ». Un jeu auquel participa l’ancien Premier ministre Geir H. Haarde avec une indéniable habileté, rejetant promptement le tubercule de la faute sur l’incompétence des banques. Qualifié de « majorette au service des hommes d’affaires » par un membre du Parlement pour s’être impliqué personnellement dans les activités d’un certain nombre d’entreprises, le président de la République Ólafur Ragnar GrÃmsson ne fut pas non plus épargné.
Bref, depuis deux ans, l’activité sismique de l’île enregistre un très net regain d’activité. Et pas que pour ses volcans.
Le rapport « vérité » a été transmis au Procureur spécial Hauksson qui devra déterminer si des poursuites peuvent être envisagées auprès d’une Haute Court Nationale. Les personnes reconnues coupables d’avoir peu ou prou contribué à la quasi-faillite de tout un pays et à la paupérisation de milliers de ses habitants risqueraient... jusqu’à deux ans de prison... Pas de quoi pousser mémé dans les sources d’eau chaude. Quoi qu’il en soit, de l’aveu même du procureur désormais en charge du dossier, les compléments d’enquête nécessaires vont réclamer sinon beaucoup de temps, en tout cas plus de moyens humains. C’est également l’avis de l’ancienne juge franco-norvégienne Eva Joly, qui assiste le procureur dans sa mission. Elle estime qu’une équipe de 80 personnes serait nécessaire au lieu de la trentaine actuellement disponible, pour accélérer le processus d’éventuelle mise en accusation.
En définitive, indépendamment des fautes relevées par la commission, c’est le modèle de société islandais dans sa globalité que le rapport a contribué à ébranler durement. Car au-delà des fautes (des délits ?) commises par les uns ou par les autres, ce qu’a révélé le rapport, c’est la fragilité du socle sur lequel reposaient les trois piliers qu’auraient dû être l’état, les grandes entreprises et les médias, garants supposés d’un fonctionnement démocratique et économique irréprochable.
Si l’actuelle propension des dirigeants à vouloir émousser les responsabilités de leurs prédécesseurs répond à une probable et compréhensible volonté d’apaisement, il n’en reste pas moins que les charges sont lourdes et les erreurs pour le moins équivoques. La tentation est grande de trouver étonnant que cette « extrême négligence », qui a malencontreusement conduit les responsables à ignorer tous les signaux d’alerte, ait pu dans le même temps s’accompagner d’une extraordinaire présence d’esprit, ayant permis à certains de s’octroyer in extremis de confortables prêts.
Le hasard ne fait-il par merveilleusement les choses ?"
LOlopsw : Trop de hasards et de coïncidences en effet... Soit TOUS les dirigeants européens sont tous des marionnettes négligentes, soit il y a collusion... et je penche plutôt pour la seconde possibilité. Il y a bien des liens reliant des filiales de grands groupes bancaires présents dans tous ces pays, mais qui s’est arrangé à l’avance, et partout, pour récupérer des interêts monstrueux au détriment de la majorité... ? (argent qui d’ailleurs s’est volatilisé, aussi bien en Islande, Irlande ou Grece) qui tire les ficelles ?...
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Bruxelles instaure une dictature économique dans la zone euro14 mai 2010, par Mélusine
Voilà bien un apport d’eau au moulin de François Asselineau. Il a lui au moins le courage d’appeler un chat un chat.
http://u-p-r.fr/ ?p=941 son interview du mardi 11 mai sur radio Notre-Dame
François Asselineau a d’ailleurs fort bien expliqué qui étaient les "meneurs de jeux" ! Barroso et Co en faisant appel à leur biographie. Tout ce beau monde est à la solde de l’élite mondialiste.
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Bruxelles instaure une dictature économique dans la zone euro14 mai 2010, par NAULLAY
L’avancement du plan du Nouvel Ordre Mondial est irrésistible, et visible. Dans leur arrogance folle, les Illuminatis ne cachent même pas leur allégeance à l’Anti-Christ ; La section régionale Europe, se met en place grâce au plan de renflouement des pays de 750 Mds d’€ en monnaie de singe et rajout de zéros sur les ordinateurs bancaires, qui rendent les peuples ESCLAVES de la Commission, du FMI, et de leur futur FME relais Européen du FMI.
Regardez donc le nouveau LOGO de la Commission : vous pourrez y voir l’OEIL unique, celui de l’Antichrist, qui figure depuis si longtemps sur le billet de 1 $ Américain.
Le Réveil des peuples est indispensable sinon ces fous furieux, parasites psychopathes, arriveront à leur sinistre objectif : la gouvernance et le pouvoir à une clique non élue, des serviteurs zélés fonctionnaires et technocrates, et le peuple esclave.
Le peuple esclave de la dette pour des générations, et des législations bureaucratiques et tatillonnes qui empêchent toute initiative, au nom bien entendu de "nobles causes" comme l’écologie, la réduction des déficits, la réduction des Gaz à effet de serre, la lutte contre les pandémies, contre les risques alimentaires etc. mais qui ne font que favoriser les lobbies et les compagnies multinationales, représentées dans la Commission Trilatérale, antichambre du Bilderberg.
Les peuples se réveillent, mais seront-ils assez déterminés et résolus, pour réclamer et obtenir le retour à la vraie démocratie, et à la souveraineté, au libre-arbitre National ? En Islande, la population a refusé de renflouer les banques mafieuses, en Grèce l’état de mobilisation populaire contre le plan d’austérité engendre une grande tension, mais aussi en Irlande, à présent, la population se mobilise contre le renflouement des banques criminelles ; voir vidéo ci-jointe.
En Thaïlande, aussi, le peuple se soulève contre la dictature mafieuse ; le mouvement des "Chemises Rouges", mais le risque de guerre civile et de dictature semble se préciser.
Nous savons ce qui nous reste à faire. Rejoindre la lutte des peuples libres, contre la PIEUVRE. Mais il est essentiel de lutter par les pensées, par les idées, par l’information, et pas par la violence, qui légitimerait l’ordre policier et la loi martiale, le piège tendu par les parasites psychopathes.
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Bruxelles instaure une dictature économique dans la zone euro16 mai 2010, par dootjeblauwSi les pays sont endettés pour des générations et ce avec la complicité des gouvernements et des organismes, je ne donne pas cher des biens publics et des acquis sociaux qui disparaitront progressivement pour ne pas déclencher l’ire des foules. Les banquiers sont nos maitres par gouvernements interposés et nous sommes déjà leurs esclaves tout simplement. La prochaine étape sera sans doute l’abolition des monnaies et l’implantation de la puce avec un capital virtuel pour notre consommation courante et un quota d’énergie.
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Bruxelles instaure une dictature économique dans la zone euro16 mai 2010, par NAULLAY
Sur le constat, je suis d’accord. Leur plan est clair.
Mais il me semble que l’accepter, en connaissance de cause, serait se comporter comme ces moutons qu’on mène à l’abattoir...et qui en plus le savent.
L’effondrement du système, est imminente. Dans le chaos qui va s’ensuivre, les humains conscients ne devront pas accepter l’instauration de leur "Nouvel Ordre Economique" mondial, et pratiquer la Résistance Citoyenne.
Refuser d’entrer dans leur système, refuser la puce, refuser de payer les taxes et impôts, développer des structures alternatives et coopératives sur la principe de l’échange non monétaire (troc) et de la solidarité. Le désir fort de construire un nouveau monde doit grandir et éviter le piège de la violence, prétexte que saisirait le "pouvoir" pour imposer la dictature.
OUI, ces épreuves doivent nous réveiller et nous faire retrouver l’esprit de la Solidarité et de la Fraternité humaine ; comme ce fut le cas pour les Résistants à l’occupant Nazi, qui voulaient aussi une société plus solidaire, libre, et non pas seulement se battre avec les armes à la main.
Notre devise nationale, "Liberté-Egalité-Fraternité" a été dévoyée depuis des décennies, et la corruption des Politiciens et des Elites nous a fait oublier l’importance de la Solidarité et de la véritable démocratie. Etre libre et responsable, cela nécessite de réfuter les fausses doctrines (la loi du marché, la mondialisation inévitable etc) et l’esprit de capitulation sur lesquels compte le psychopathe en chef.
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Bruxelles instaure une dictature économique dans la zone euro16 mai 2010, par dootjeblauw
Naullay, je vous suis à 99% sur votre ligne de pensée et sur tous vos posts hormis sur la question du refus de la violence. La constitution européenne a remis d’actualité la peine de mort en cas d’émeutes ou d’insurrection. Par contre, pour les crimes de haute-trahison envers la nation, aucune sanction pour les gouvernants collabos et les banquiers parasites qui jouent en spéculant à faire sauter le système et les pays.
Je suis une expat et dans le pays où j’habite, les impots sont prélevés directement du salaire chaque mois, donc pour le boycott c’est impossible. par contre, acheter aux particuliers, privilégier le petit commerce, échanger des services entre voisins, aider la famille.
Le refus du système, oui mais comment ? Il faut attendre que le système implose et la solidarité sera inévitable puisqu’il n’y aura plus rien d’autre de toute façon, à moins de collaborer et d’accepter la puce RIFD.
Je pense qu’Attali dit vrai malheureusement, ce n’est pas un économiste brillant mais un initié. Il n’y à suivre ces interviews pour avoir une vision globale du "meilleur des mondes" qui nous attend.
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Bruxelles instaure une dictature économique dans la zone euro16 mai 2010, par LOLOpsw
Je pense que, comme moi, beaucoup de gens se sentent concernés et approuvent une grande partie des écrits présents sur ce site.
Pour ce qui est de la violence, je n’en suis pas partisant non plus. Je pense que le Nombre suffit, et que s’il est assez impressionnant... assez disuasif (autant reprendre leurs termes guerriers !), il peut empêcher la violence... Qui fabrique les armes ? qui fabrique les radios, systèmes de communication, voitures, transports ? vêtements ? nourriture ? : ce sont les mêmes composants de ce Nombre...
Vu comme les choses avancent (+ vite que certaines prévisions économistes sérieuses), j’essaie de faire ce que chacun devrait faire : m’informer moi-même et essayer d’informer les autres, par tous les moyens possibles, afin que ce Nombre soit le plus important possible le moment venu.
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Grèce : démission d’un ministre sur fond de scandale fiscal17 mai 2010, par LOLOpsw
Grèce : démission d’un ministre sur fond de scandale fiscal (porte-parole)
Source : 17/05/2010-[20:27-AFP] - LEMONDE.FR avec AFP
ATHENES, 17 mai 2010 (AFP) - La secrétaire d’Etat au ministère grec de la Culture et du Tourisme, Antzela Guérekou, a présenté lundi sa démission à la suite d’un scandale d’évasion fiscale concernant son mari, a annoncé un communiqué du porte-parole du gouvernement.
La démission de Mme Guérekou intervient à la suite d’un article publié lundi dans le quotidien grec Elefthérotypia, révélant que son mari, Tolis Voskopoulos, une vedette de la variété grecque, est soupçonné de ne pas avoir payé ses impôts pendant plusieurs années.
Selon cet article, son mari devrait à l’Etat cinq millions d’euros. Le ministère des finances a confirmé lundi soir dans un communiqué que M. Voskopoulos "devait 5,5 millions d’euros aux autorités fiscales, provenant des impôts sur ses revenus et des amendes" pour non-paiement. Deux poursuites pénales pour "des dettes à l’Etat" avaient été lancées en 2006 et 2009 à son encontre mais le procès avait été reporté plusieurs fois, selon le ministère des finances. Avouant que "les mesures prises étaient insuffisantes", le ministère rappelle à cette occasion "le problème important" de l’évasion fiscale en Grèce qui coûte à l’Etat "plusieurs milliards d’euros".
LOlopsw : Cette affaire dure donc depuis longtemps, bien plus que l’accession de ce gouvernement au pouvoir (6 mois)... donc quelques "fuites" sur des dettes fiscales au bon moment : c’est juste à mon avis un "os" jeté en pature aux médias et publics, histoire de calmer l’ambiance... mais ça permet déjà d’affirmer qu’une partie de l’argent "disparu" est parti hors de Grèce... (sans blague, quelle surprise... !), ou impayé par quelques "mauvais citoyens mauvais payeurs"... On a presque l’impression qu’il faut vite jeter en pature quelques boucs émissaires afin de ne pas trop s’occuper des vrais responsables...
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