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Protéodies : L’utilisation de mélodies pour guérir
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Envoyer par courrielmercredi 10 mars 2010 par NewsOfTomorrow
(Sources : Fangpo, La musique et les plantes, Terre-du-ciel, merci Perce-Neige)
Médecine ondulatoire : la protéodie, ou le rôle de la musique dans les processus de vie, d’après les recherches du physicien Joël Sternheimer. (Il y a une similitude avec l’Homéopathie)
Avec les ondes d’échelles, Joël Sternheimer montre qu’il est possible de guérir d’une pathologie non pas en éliminant le virus, mais en dialoguant musicalement avec lui. (Nous sommes très très très loin de Monsieur Pasteur !)
Si un patient trouve un sens à une mélodie, s’il la trouve logique, belle, si elle est en résonance avec lui, c’est l’expression de son besoin pour cette protéodie à ce moment. En ce sens, la " mesure " se traduit par une forme de dialogue entre le sujet et " l’objet " qui est à l’origine de la pathologie. L’amplitude de l’effet est d’ailleurs corrélée avec l’ampleur de la réaction subjective du patient. Par contre, il se peut très bien que, plus tard, le patient n’ait plus besoin de cette protéodie ; il la percevra alors très différemment, ce qui peut aller jusqu’à être incapable de la reconnaître quelques temps plus tard.
Dans les notes des paroles de " j’ai trouvé l’eau si belle " de " À la claire fontaine " correspondent à une protéine qui dénitrifie l’eau.
Les exemples de résultats positifs à l’écoute de protéodies sont nombreux. Ainsi le cas d’une personne, quasiment aveugle et sourde : " Cette personne n’entendait plus que dans la bande des 8 kHz, là où nous entendons qu’un sifflement. Elle était également aveugle, ne voyait plus que les ombres. Avec l’aide d’un acousticien, elle a écouté la transposition de deux protéodies : celle de l’endorphine et celle du cytochrome dans la bande des 8 kHz. À l’écoute de la protéodie d’endorphine, qui favorise normalement l’endormissement, elle a eu des nausées ; par contre à l’écoute de la protéodie du cytochrome, elle s’est écriée : "Mais... je vois... je vois du bleu ! " Effectivement, il y avait des volets bleus devant elle. Elle avait retrouvé un début de vision ". Des résultats ont également été obtenus dans les cas du cancer. Ici encore, on constate que c’est l’organisme qui trouve sa propre stratégie. En effet, suite à l’écoute de protéodies, plusieurs effets ont été observés, qui ont été mis en évidence par des analyses cytologiques. " Dans les meilleurs cas, rapporte Sternheimer, il y a réversion des cellules tumorales vers la normale : ce qui signifie qu’il ne faut pas forcément les détruire. Dans d’autres cas, les défenses immunitaires se sont réveillées. Mais dans tous les cas, c’est l’organisme qui fait le choix : pas le médecin ". Médecin auquel il peut toutefois arriver d’intervenir d’une manière pour le moins inattendues : " parfois, il arrive qu’en présence de la personne qui souffre, la mélodie vienne d’elle-même, c’est d’ailleurs ce processus qui est à l’œuvre dans les chants destinés à provoquer la guérison dans les traditions chamaniques ". (Voir le livre de Mircea Eliade : Le chamanisme et les techniques archaïques de l’extase. Dans le chamanisme, la manifestation du Sacré peut se trouver dans une pierre, ou dans un arbre.)
En ce qui concerne la démocratisation du procédé, les Japonais ont été les premiers à franchir le pas d’exploiter ce processus dans une dimension thérapeutique. Après une étude pilote au Department of Medical Science de la St Marianna University de Kawasaki au Japon, de 2000 à 2004, une consultation a été ouverte au public en janvier 2005 à la Joshi-Idai université de Tokyo. On y étudie la corrélation entre le goût prononcé des malades pour certains passages de certaines chansons, et les molécules protidiques leur correspondant, avec d’intéressants résultats.
(D’après un article du journal NEXUS n° 48 de janvier 2007)
La protéodie. Qu’est-ce que c’est ? Comment agit-elle sur la protéine de l’auxine ?
Nous allons maintenant voir comment une musique, ici appelée protéodie, peut influencer cette croissance. Et donc comment elle peut intervenir sur l’auxine. Tout d’abord, comme son nom l’indique, la protéodie intervient sur la synthèse de n’importe quelle protéines mais ne les crée pas. De même elle ne crée pas d’auxine. Cela parait logique puisque la protéodie reste une musique et une musique reste une onde sonore, et une onde sonore ne crée pas d’élément biologique. Alors si cette onde sonore ne crée rien, comment peut-elle intervenir sur une protéine ? Pour répondre à cette question il est intéressant de se pencher sur la synthèse d’une protéine.
La synthèse d’une protéine débute tout d’abord par le décodage d’un gène, qui est un morceau d’ADN responsable de sa création, par l’ARN polymérase dans le noyau de la cellule. L’ARN polymérase crée l’ARNm (ARN messager) en débutant le décodage par complémentarité des bases azotées des nucléotides avec celle de l’ADN. Seulement, la base azotée Thymine(T) est remplacée dans l’ARNm par la base azotée Uracile (U). Une fois que l’ARNm est transcrit, alors celui–ci sort du noyau et se rend dans le cytoplasme pour rejoindre les ribosomes. Là encore, l’ARNm sera transcrit par plusieurs ribosomes. Les ribosomes sont en fait des sortes d’usines responsables de la synthèse des protéines, autrement appelées polypeptides. En effet ils se placent sur l’ARNm pour décoder (selon un code universel) les enchainements de nucléotides en acides aminés. Pour cela, le ribosome lit l’ARNm et l’ARN de transfert (ARNt) amène au ribosome l’acide aminé de la protéine correspondant à trois nucléotides de l’ARNm. On obtient alors un enchainement d’acides aminés, c’est la protéine.
Ce qui nous intéresse plus particulièrement avec la protéodie, c’est le moment ou l’acide aminé se fixe au niveau ribosome. Lorsqu’il s’accroche, sa perte de liberté et sa stabilisation provoque au niveau de la fixation, un comportement non plus particulaire mais ondulatoire. C’est là que les recherches de Joël Sternheimer interviennent. Il traduit donc ce comportement ondulatoire en une « onde d’échelle » par un procédé complexe que nous ne détaillerons pas ici. Cette onde d’échelle a été ensuite transposée par M. Sternheimer dans une fréquence audible par l’homme. De plus chaque acide aminé, lorsqu’il s’accroche au ribosome, émet un comportement ondulatoire différent, donc une onde d’échelle différente, donc une fréquence audible différente. Les recherches de Joël Sternheimer l’ont donc amené à créer un code universel de notes, chacune correspondant à l’un des 20 acides aminés. Voici un tableau des notes correspondant à chacun des 20 acides aminés.
On peut donc voir à travers ce tableau qu’avec ce code on peut créer une mélodie à partir d’une protéine, nommé Protéodie. Cette mélodie est, grâce aux différentes notes qui la composent, capable de stimuler ou d’inhiber la synthèse d’une protéine en faisant écouter cette protéodie à un être vivant. Car si la musique résonne avec la fixation de l’acide aminé au ribosome, alors ce dernier se fixera plus vite. En revanche si la Protéodie possède une note « inversement » résonnante alors l’acide aminé mettra plus de temps à se fixer au ribosome, donc à la chaine polypeptidique. Pour obtenir la note qui inhibe, il suffit de placer les notes sur une portée en clé de sol et de prendre le symétrique de la note stimulante par rapport à l’axe du sol :
On remarque grâce à ce tableau que les acides aminés : leucine, isoleucine, asparagine et aspartate possède la même note stimulante et inhibante. On en conclut que l’important n’est pas la note seule mais plutôt la mélodie entière.
Après avoir trouvé le procédé permettant la traduction de la protéodie, nous pouvons maintenant l’appliquer à la protéine de notre haricot nain. Une petite recherche sur internet nous amène à découvrir la protéine responsable de la régulation de l’auxine chez ce haricot. Nous n’allons donc pas prendre une protéine synthétisant l’auxine car il y en a plusieurs et elles sont complexes. Notre protéine se nomme (en anglais) « AIA-regulated protein for [Phaseolus Vulgaris] » en voici la séquence d’acides aminés :
1 mddgggskls girqivrlke mfqkwqtvtl gskesnhdsd varpggippm inkrltnvly
61 cdsdedscys pqpphdvpkg ylavyvgpel rrfiiptsyl shslfkvlle kaaeefgfdq
121 sggltipcei etfkyllncm enhddssagn tgtvee
Chaque lettre correspond au diminutif anglais d’un acide aminé. Anglais car nous avons trouvé la chaine protéique sur un site anglais. Donc nous pouvons induire la mélodie de cette protéine grâce à ces lettres. Et nous obtenons ainsi une mélodie.
Il ne reste plus qu’a faire écouter cette mélodie au phaseolus vulgaris. Mais nous pouvons pour terminer nous poser quelques questions. Tout d’abord, la question principale de notre TPE, est-ce-que cela marche-t-il vraiment ? Ensuite combien de temps faut-il faire écouter cette protéodie à une plante et enfin à quel volume ?
Pour répondre à la dernière question, nos recherche internet nous ont amené à savoir que plus l’écoute était forte plus cela avait de chance de fonctionner. Cela parait logique puisque plus le son est fort, plus l’onde est puissante et donc plus elle a de chance d’avoir un effet lorsque l’acide aminé se fixe au ribosome. Quand à la première question, nous ne pouvons y répondre qu’en tentant l’expérience. Ce qui est fait lors de la dernière partie du TPE. Maintenant pour savoir combien de temps il faut exposer la plante au son, nous allons nous pencher sur l’effet de la quantité d’auxine chez une plantes et quelles en sont les conséquences. Pour ce faire nous utilisons un graphique trouvé dans un livre relatant de la croissance des plantes :
Ce tableau montre clairement que le développement des organes d’une plante varie selon la concentration d’auxine que celle-ci contient. Ce qui nous intéresse, c’est la croissance des tiges. Il nous faut donc, pour avoir une croissance maximale, une concentration d’environ environ 10-7 g.ml-1 dans la plante. Et l’on observe graphiquement qu’une concentration trop forte d’auxine peut avoir un effet inhibant sur le développement des organes. Ce qui se traduirait dans notre cas par une trop longue écoute de la protéodie. Puisque la plante produirai trop d’auxine et l’effet de cette dernière serai alors inversé. Avec toutes ces informations nous recherchons le temps d’écoute optimale pour une bonne croissance. Ce dernier se trouve être de 5 minutes. Nous avons maintenant rassemblé tous les éléments pour notre protéodie.
En termes de conclusion, on peut dire qu’une protéodie se résume en une mélodie. Cette mélodie n’est pas choisie au hasard, c’est une suite de notes choisis en fonction de la protéine (quelle qu’elle soit) qu’elle veut stimuler ou inhiber. Puisqu’en effet, chaque acide aminé possède une note particulière. Dans nos expériences la protéine est une protéine régulatrice de l’auxine chez le haricot cupidon nain. Puisque ce que nous voulons expérimenter, c’est de savoir si oui ou non la protéodie peut influencer la croissance de ce haricot. Et l’auxine se trouve être l’hormone de croissance présente dans tous les végétaux. Nous n’avons donc plus qu’à expérimenter la mélodie sur nos plantes.
Joël Sternheimer, docteur en physique théorique, a découvert les protéodies et étudie depuis vingt ans leurs propriétés. La validité de son travail dans ce domaine a été reconnue par un jugement de la chambre de recours de l’Office Européen des brevets en date du 8 mars 2004.
On pourra lire l’entretien avec Joël Sternheimer dans Alliance 3. téléchargeable ici au format pdf.
Découverte des Protéodies
Les protéodies sont une ’proto-musique’ intérieure à la cellule vivante, rendue à présent accessible par le décryptage des génomes. Ces suites de fréquences associées in situ à l’élongation des protéines exercent sur leur biosynthèse un rôle régulateur, que conserve, remarquablement, leur transposition dans la zone audible. Leur emploi sous cette forme permet, au-delà de la prédiction in silico des fonctionnalités de proche en proche de ces protéines, d’agir sur elles de façon contrôlable en temps réel par le sujet écoutant, et corroborable par différentes mesures. Leurs propriétés harmoniques, mélodiques et rythmiques amènent à les identifier comme sources biologiques de l’inspiration musicale, laquelle demeure cependant limitée à une étroite fenêtre d’accès, due à leurs différences spécifiques au plan cognitif. Au total, elles fournissent une méthode de tests et de prise en charge personnelle dont la précision moléculaire et l’efficacité résultante requièrent de soigneuses précautions, qu’autorise la fiabilité de leur reconnaissance subjective.
Dans cet atelier de cinq jours, on apprendra à repérer la relation entre le ressenti à l’écoute d’une protéodie et l’effet résultant, qui peut ne se manifester qu’après un certain délai. Ceci conduit à affiner progressivement le discernement à l’écoute, base de la méthode, qui développe ainsi la part du sujet dialoguant avec ses gènes, en contraste avec l’objet d’un traitement thérapeutique du corps humain ou animal.
A l’issue de ce stage, et en fonction de l’adéquation avec les protéodies qui y seront saisonnièrement présentées et commentées, un certain nombre d’enregistrements pourront être individuellement confiés aux participants.
Les protéodies sont une application du brevet n° FR 92 06765 et ses extensions internationales.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter la page de Joel Sternheimer : http://www.genodics.net
Texte d’un article à paraître dans la revue suisse "Sommets" - Lien vers un reportage de France 3 filmé à Chardenoux
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Articles de cet auteur
Forum
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Protéodies : L’utilisation de mélodies pour guérir22 avril 2010, par JeanCet article ouvre les champs des possibles. Nous en avons tant besoin. Sortir de la vison formatée de nos enseignements traditionnels. J’alloue ce type de recherche. Pour donner de l’eau au moulin, je ferais un parallèle sur le l’effet du son sur le corps physique. Une méthode (empirique) est à notre disposition, le Chant des Voyelles ou Gaîa Yoga. Elle rejoint la protéodie quant à l’effet du son sur l’énergie véhiculée par le corps humain. Comme tout est énergie, cela semble intéressant. A creuser....
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Protéodies : L’utilisation de mélodies pour guérir11 mars 2010, par M.
On vous dit que c’est reconnu et hop ! c’est acquis ! c’est reconnu !
Je reste très partagé sur la conscience scientifique de M. Sternheimer et m’interroge beaucoup sur le background mirobolant qu’il n’hésite jamais à étaler. Pour l’avoir plusieurs fois contacté, ainsi qu’avoir étudié plusieurs de ses travaux, il m’apparaît que l’ensemble de ses documents partagent les caractéristiques d’une pseudo-science qui leurre par la formule creuse et ronflante.
Quant au TPE réalisé par les deux lycéens, l’étude expérimentale menée ne permet en aucun cas de conclure à l’efficacité des protéodies. Ce ne sont pas deux petits groupes expérimentaux qui permettent de conclure. Non seulement il manque des expériences témoins (quid du développement avec une musique cacophonique ?) mais le nombre d’échantillons est bien trop faible pour que les résultats soient statistiquement valides. Un TPE n’a, de plus, jamais été une référence dans le domaine. C’est une façon fort peu plaisante de justifier une théorie que de citer des "TPE" et non de véritables travaux sérieux. Certes, il y a un problème, à part celles d’un ingénieur hollandais, de vraies études, on n’en compte pas sur plus d’un cinquième des doigts d’une main...
On nage dans le flou. Total.
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Protéodies : L’utilisation de mélodies pour guérir11 mars 2010, par LouisOù est-ce que t’a trouvé ses travaux, sont-ils sur l’internet ? Je connais seulement PubMed et le seul truc qui sort c’est http://www.nature.com/nature/journal/v402/n6762/full/402576c0.html et ça n’a rien à voir avec les protéodies.
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Protéodies : L’utilisation de mélodies pour guérir26 mars 2010, par AlexTIPE
Bonjour, Nous sommes en prépa BCPST et nous effectuons un TIPE sur l’influence de la musique sur la croissance des plantes.
Suite à de nombreuses recherches, nous n’avons rien trouvé sur pubmed non plus sur ce sujet. Joel Sternheimer semble être un scientifique bien particulier, n’ayant pas fait de publications complètement appuyées d’arguments scientifiques. Les autres informations trouvées constituent la thèse de Yannick Van Doorne. Nos expériences ne sont pas très concluantes, nous restons assez sceptiques sur l’influence réelle.
Est-il possible que vous nous fassiez part de vos connaissances en la matière, puisque vous semblez avoir étudié les travaux de Joel Sternheimer ? Merci d’avance
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Protéodies : L’utilisation de mélodies pour guérir27 mars 2010, par M.
Tiens ! je suis aussi en BCPST, 2ème année. En quelle année êtes-vous ?
Comment avez-vous casé les protéodies dans le thème de l’année ? Je crois qu’au vu du sujet, qu’il faut reconnaître assez marginal et "osé", il vous faut tout miser sur des statistiques en béton. Il n’y a aucune nécessité à ce que l’hypothèse soit absolument vérifiée, ce qui importe, c’est la démarche scientifique qui est développée derrière. Une hypothèse réfutée par une réflexion+expérimentation béton vaut autant qu’une hypothèse vérifiée dans les mêmes conditions, et elle vaut infiniment plus, en tout cas, qu’une hypothèse vérifiée par des statistiques bancales. Etant donné que le sujet des protéodies est le plus souvent récupéré par la pseudo-science, il vous faut donc vous distinguer absolument par une méthode scientifique rigoureuse et impartiale.
Au niveau BCPST je crains qu’il ne soit pas possible d’approfondir l’aspect théorique tel que développé par Sternheimer qui est, avant tout — sic — un physicien. Ses "démonstrations" s’appuient sur la physique quantique mêlée à des considérations métaphysiques. L’essentiel de la réflexion biologique se tient à des considérations sur des oscillations ribosomales au cours de la transcription, que la "musique" pourrait moduler. En bref, fréquence et amplitude des prétendues oscillations du complexe ribosomal sur l’ARNm pourraient se "calquer" sur la fréquence et l’amplitude de l’onde sonore projetée (le supposé phénomène de "résonance" serait donc à démontrer, quant à la possibilité d’un écho des oscillations ribosomales à l’onde mécanique qui traverse le cytoplasme, un modèle physique ou informatique peut être tenté). On prétend qu’il serait ainsi possible de moduler l’activité du ribosome par la musique : d’où l’effet (prétendument) "épigénétique" du son. Pourriez-vous me communiquer votre adresse mail ? Comme je l’ai précisé dans le message précédent, ne vous laissez pas trop impressionner par le TPE à ce sujet, sur Youtube. Le travail statistique est fragile car il manque trop de témoins et d’expériences complémentaires.
Pour une analyse sceptique des travaux de M. Sternheimer, voir le Musée des impostures prétendues scientifiques.
A bientôt, Bon courage,
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Protéodies : L’utilisation de mélodies pour guérir27 mars 2010, par M.
Tenez, pour vous inspirer, les oeuvres de jeunesse de Joël : http://www.myspace.com/evaristemusic
"Pommes de Lune" est excellent !
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Protéodies : L’utilisation de mélodies pour guérir21 avril 2010, par A
Pour répondre à ce que vous exprimez, ce n’est pas d’hier que l’on a découvert que la musique quel quel soit a des effets extraordinaire sur le corps physique et tout ses organes. Ces recherches ont été faite par un physicien et non par un étudiant de 2ième comme vous êtes. De belle paroles que vous dites pour démolir une étude avec preuves qui dates depuis plus de 20 ANS et non pas depuis quelques semaine comme vous semblez le penser.
Alors avant de démolir une théorie qui est en train d’être prouvé et d’avoir la fameuse pensée scientifique médicale qu’il n’y a que vous qui êtes un Dieu, réfléchissez donc 7 fois en profondeur avant d’émettre vos commentaires qui ne sont basé que sur votre égo. C’est tellement facile de démolir et de tuer dans l’oeuf quelque étude qui est en train d’essayer de s’étendre et de se développer et ce pour le bien de l’être humain. Il n’y a pas que les médicaments chimiques qui peuvent aider, qui la plupart du temps d’ailleurs détruise plus que d’aider, renseignez-vous et observez ce que font les fameux produit chimiques qu’ils donnent aux gens, des milliers de morts se produisent par années à cause de ces fameux médicaments et ce que ces loby pharmaceutiques donnent aux gens et vous allez voir les dégats que cela fait. Tout cela au nom du dieu de l’argent ! Quel pensée misérable ! Réfléchir en profondeur avant d’exprimer, pseudo scientifique !!
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Protéodies : L’utilisation de mélodies pour guérir22 avril 2010, par M.
Bonjour,
Peut-être, aussi, pourriez-vous éclairer "AlexTIPE" ? vous me reprochez un commentaire d’égo, mais sauf des arguments ad hominem, vous ne répondez pas aux questions de fond soulevées dans les messages précédents. Quid du fondement des "protéodies" ? quid des "invariances d’échelle" ? quid de tout ce vocabulaire qu’on ne rencontre relayé, clairement défini, exploité nulle part ? Quelles sont ces "preuves" ? Quelle publication scientifique peer-reviewed rapporte ces études ?
Je ne démolis pas : comment pourrais-je démolir alors que, comme je l’ai écrit, on est confronté à des notions singulières, définies de façon floue, nulle part relayées, que ce soit en physique ou en biologie ? La bibliographie ne permet pas d’approfondir, le plus souvent d’ailleurs elle renvoit à deux travaux de l’auteur. Aucune étude en ma possession ne permet de saisir ce qu’entend l’auteur par "invariance d’échelle", principe visiblement admis mais non démontré : où sont les démonstrations ? Sur le fond, j’ai été réservé ; je m’en suis tenu à la forme, douteuse. Par conséquent, je ne démolis pas mais appelle à la vigilance. La prudence n’est-elle pas scientifique ? Le scepticisme n’a-t-il pas sa place ?
Personnellement, je n’attends qu’une chose : être convaincu du bien-fondé de ces travaux. "Idéologiquement", c’est ce qui me satisferait. Aussi, quand vous parlez d’un commentaire d’égo, je vous corrige : c’est le commentaire d’un enthousiasmé déçu, qui a perdu des mois précieux à se documenter autour des "protéodies" pour découvrir que tout cela ne suffisait pas et que ça sonnait creux : l’obscurité et l’hermétisme des notions apparaissant de plus en plus comme volontaires.
Si vous avez à disposition les données, références, études et "preuves" que vous évoquez, je serai très intéressé.
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Protéodies : L’utilisation de mélodies pour guérir10 mars 2010, par Louis
Pour ceux qui sont sceptiques et bien vous n’avez pas à l’être. J’ai lu un article scientifique sur le sujet il y a plusieurs années. Les rituels chamaniques fonctionnent sur le même principe, ils permettent vraiment de guérir une personne en affectant une protéine.
J’espère que les recherches en biologie numériques (autre domaine) ne vont pas allez aussi bien parce que sinon ma job de pharmacien va tomber à l’eau. À moins qu’on vende de la musique et des ondes lol... Sa serait très bizarre, mais les groupes pharmaceutiques vont sûrement mettre un bâton dans les roues.
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Protéodies : L’utilisation de mélodies pour guérir10 mars 2010, par Bluegeay
Excellent ! Merci JSF : ça fait du bien de lire des bonnes nouvelles, des découvertes utiles et reconnues !
ps : on peut lire l’article en chantant ? c’est quoi la mélodie ?
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Protéodies : L’utilisation de mélodies pour guérir10 mars 2010, par NqirodJe plussoie entièrement , magnifique article , très plaisant à lire et effectivement plein d’Espoir =) ayant une Chérie assez fragile due à des vaccins étant petite ( elle a encore des balafres sur le ventre je sais pas trop pk mais elle m’a dit que ça provenait de la ) ça me réchauffe le cœur de voir autant de méthode de guérisons alternatives aux medocs anti-corps ( et je dis bien anti corps car c’est vraiment pas l’aider que de le soigner par ces méthodes , communément)Merci Jsf
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