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La Chlorella remplace une armoire pleine de compléments alimentaires coûteux


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mercredi 29 avril 2009 par NewsOfTomorrow

(Source : SOTT.net, trad. Jsf)

Si vous ne pouviez avoir qu’un seul complément alimentaire, lequel prendriez-vous ? En raison de son contenu nutritionnel élevé et des défenses qu’il confère contre les maladies et les ravages du vieillissement, de nombreuses personnes ont placé la chlorella en tête de liste. Il y a désormais d’autres raisons d’applaudir la chlorella. Les scientifiques étudient ses puissants pouvoirs de lutte contre le cancer, dont son pouvoir à réparer l’ADN endommagé et influencer l’expression des gènes.

Les carotenoïdes de la chlorella tuent les cellules cancérigènes

Des scientifiques de Corée du Sud ont récemment découverts que les caroténoïdes de la chlorella pourraient être utilisés efficacement pour prévenir le cancer chez l’homme. Ils ont découvert que la principale caroténoïde de la C. ellipsoidea est la violaxanthine, et celle de C. vulgaris est la lutéine. Ils ont étudié l’activité d’extraits semi-purifiés de ces caroténoïdes contre le cancer et ont constaté qu’elles inhibaient la croissance des cellules cancérigènes selon les doses.

Lorsque les deux ont été utilisées de pair, la mort normale et programmée des cellules, nommée apoptose, était améliorée. La raison pour laquelle les cellules cancérigènes sont si problématiques, c’est qu’elles refusent de mourir au signal donné. La chlorella fait en sorte d’assurer qu’elles meurent lorsqu’il est temps. Les chercheurs ont découvert que l’extrait de C. ellipsoidea était 2.5 fois plus efficace que C. vulgaris dans l’induction de cet effet apoptotique. (Journal of Agricultural and Food Chemistry, 26 novembre 2008).

La chlorella influence la façon dont les gènes s’expriment

Des scientifiques en Malaisie soutiennent cette étude en ayant découvert que C. vulgaris détruit les cellules cancérigènes en réduisant l’expression du gène Bcl-2. Quand ce gène mute, il empêche les cellules de mourir et permet aux cancers de se développer. C. vulgaris a également augmenté l’expression de la capsase 8, un gène qui joue un rôle central dans la phase d’exécution de l’apoptose (Journal of Zhejiang University, Science B, Janvier).

Leurs découvertes offrent l’exemple vivant qui montre que ce qu’on introduit dans nos corps gouverne la façon dont nos gènes s’expriment. Plus nous sommes capables de réguler l’expression génétique, plus nous sommes au contrôle de notre destin physiologique.

D’autres recherches récentes ont mis en évidence la bioactivité anticancérigène de la chlorella, notamment son pouvoir d’inhiber l’enzyme COX-2 qui conduit aux inflammations aux sources de cancer et à la douleur qui les accompagne. La chlorella a montré qu’elle a des effets anti-thrombose qui peuvent augmenter le flux sanguin et réduire le risque d’agrégats de plaquettes qui peuvent induire des caillots sanguins. Il réduit la PLA2, un marqueur important de maladie du cÅ“ur, et encourage la production de protéines qui régulent la fonction cellulaire, et d’enzymes qui régulent le calcium dans le corps. La formation et la production de tumeurs, la réplication virale, ont été inhibé par la chlorella, et la réponse anti-tumeur du système immunitaire a été renforcée. (International Journal of Food Sciences and Nutrition), 23 décembre 2008.

La chlorella combat le cancer en boostant le système immunitaire

Les cellules cancéreuses se développent dans les corps de tout le monde. Les gens qui n’ont jamais eu de diagnostic de cancer ont des centaines ou milliers de cellules cancéreuses dans leurs corps, et ce, quotidiennement. C’est le travail du système immunitaire qui assure que les cellules cancéreuses sont détectées et détruites avant qu’elles ne se développent en cancers efflorescents. Lorsqu’une personne reçoit le diagnostic de cancer, cela signifie que son système immunitaire va très mal. De nombreux gourous de la santé ont déclaré que le cancer résulte d’un échec du système immunitaire.

Cela veut dire que l’une des meilleures façons de prévenir le cancer est de renforcer le système immunitaire. Pour ceux qui ont eu un cancer et veulent éviter qu’ils ne revienne, c’est très important. La nécessité d’un fort système immunitaire pour détruire les cellules cancéreuses explique pourquoi les défenseurs de la santé sont tellement contre la chimiothérapie, qui détruit le système immunitaire du corps et laisse la personne grande ouverte à davantage de cancer.

La chlorella stimule le système immunitaire et la production d’interférons, l’une des plus grandes défenses naturelles du corps contre le cancer. La production augmentée d’interféron stimule les macrophages, lymphocytes T, et le facteur de nécrose tumorale, la batterie de soldats armés que le corps utilise pour lutter contre le cancer. Lorsque le système immunitaire est renforcé, le corps peut combattre à nouveau le cancer ainsi que se défendre par lui-même des virus, bactéries, produits chimiques et protéines étrangères.

L’éminente histoire de la chlorella utilisée comme anti-cancérigène

Bien que la médecine occidentale a généralement ignorée la chlorella, les scientifiques d’Orient ont largement étudié et documenté ses pouvoirs anti-cancérigènes. Dans l’une de ces études, on donne à une souris de la chlorella avant de lui transplanter des tumeurs du sein. Les résultats montrent un taux de survie de 70 pour cent dans le groupe nourri à la chlorella, et une survie de zéro pour cent dans le groupe de contrôle.

Dans une autre étude, quinze patients ayant un glioblastome extrêmement létal, ont été traités avec de hauts niveaux de chlorella, dans certains cas avec des radiations et de la chimiothérapie. Il y a eu une amélioration immédiate de leur santé et du statut de leur immunité, et ils eurent une survie de 40 pour cent, à comparer au taux de survie normal de deux ans des 10 pour cent de patients ayant ce type de cancer.

La chlorella est un trésor de vie pleine de propriétés bénéfiques

La chlorella est une minuscule algue verte unicellulaire aquatique, pourvue d’un noyau. Elle est remplie de nutriments dont une immense quantité de chlorophylle directement disponible, le sang vital des plantes. La chlorophylle absorbe l’énergie du soleil pour faciliter la photosynthèse. Elle est centrale dans le métabolisme de la plante et critique pour les fonctions végétales comme la croissance et la respiration. Sans ce sang vert végétal, la vie telle que nous la connaissons n’existerait pas. La chlorophylle est chimiquement semblable au sang humain, sauf que l’atome central de la chlorophylle est le magnésium, tandis que le fer est le composant central du sang humain.

La chlorophylle neutralise les toxines environnementales et les polluants. Elle aide le sang à transporter l’oxygène à toutes les cellules et les tissus. Le cancer ne peut pas prospérer dans des cellules qui sont pleinement oxygénées. La chlorophylle joue un rôle important dans le pouvoir de la chlorella à désintoxiquer des métaux lourds, et guérit naturellement les plaies. Il y a des preuves que la chlorophylle réduit la capacité des cancérigènes à se lier à l’ADN dans les organes vitaux. Ses propriétés anti-mutagènes protègent des toxines telles que les médicaments pharmaceutiques.

La chlorella regorge de vitamines et minéraux. Elle est riche en vitamines A, C, E, et K, et est l’une des rares sources alimentaires entières de vitamine D. La chlorella a tout le complexe de vitamine B avec proportionnellement plus de B-12 que le foie. La beta-carotène et la lutéine, deux caroténoïdes très bénéfiques contre la maladie, s’y trouvent en abondance.

La chlorella contient 58% de protéines végétariennes complètes hautement digestives. Se trouvent dans la chlorella : zinc, fer, calcium, magnésium, oligo-éléments rares, acides gras essentiels dont acide gamma linolénique (GLA), et polysaccharides. La chlorella aide à la digestion en partie grâce à son large spectre d’enzymes contenant de la pepsine.

Ces nutriments sont réunis par la nature, pas dans une usine. En tant que tels, ils existent en harmonie naturelle, en synergie, et sont hautement biodisponibles pour le corps. Cela fait de la chlorella un meilleur choix que des composés pris individuellement, ou des mélanges de composés comme des capsules multi-vitaminés. La chlorella peut remplacer de nombreux compléments alimentaires individuels coûteux et réduire de façon drastique les compléments tout en en augmentant la qualité.

Plus de 18% de la chlorella est composée du facteur de croissance produit dans son noyau. Le facteur de croissance de la chlorella offre nombre des bénéfices que l’on trouve dans l’hormone de croissance humaine. La chlorella est de 10% d’ARN, et de 3% d’ADN.

Il y a aussi plein de fibres. La paroi extérieure fibreuse des cellules de la chlorella fournit naturellement le matériau améliorant la digestion et maintenant le système digestif en bonne santé.

La chlorella offre une désintoxication naturelle, un contrôle inflammatoire, une régulation du cholestérol, un système digestif renforcé, un équilibre des Å“strogènes, une stabilisation du sucre dans le sang, et un bien-être digestif. Elle est remplie d’anti-oxydants qui préservent l’apparence et le sentiment de jeunesse, et réduisent même le pourcentage de graisse corporelle.

La chlorella réduit les graisses corporelles

Des chercheurs à Kyoto, au Japon, ont donné de la chlorella pendant une période de 16 semaines à 17 personnes ayant des facteurs à haut risque de maladies liés au mode de vie, et à 17 sujets sains. Ils ont découvert que dans les deux groupes, la prise de chlorella avait pour effet une réduction notable du pourcentage de graisses corporelles, des niveaux de sérum de cholestérol total, et des niveaux de glucose dans le sang à jeun. Ils ont découvert que de nombreux gènes influençant le métabolisme et les voies de signalement de l’insuline étaient influencés dans leur expression par la chlorella. Lorsque la chlorella n’a plus été ingérée, les gènes sont revenus à leur état de pré-ingestion (Journal of Medicinal Food, septembre 2008).

La chlorella est un puissant désintoxiquant

La fibre extérieure coriace de la paroi cellulaire de la chlorella se lie aux toxines, pesticides, et aux métaux lourds, ce qui fait de la chlorella un excellent choix de désintoxication. Elle est utile pour rompre avec les toxines persistantes hydrocarbonées et métalliques comme le DDT, les PCB, le mercure, le cadmium, et le plomb. Ces toxines restent très longtemps dans l’environnement et se dégradent très lentement. Nombre d’entre elles prennent en toxicité au fur et à mesure de leur dégradation, comme lorsque les PCB forment des dioxines.

Ces toxines solubles dans la graisse se sont accumulées dans la chaine alimentaire et imprègnent la nourriture. Quasiment tous les américains ont ces produits chimiques à l’excès stockés dans leur graisse corporelle. Quiconque tente de perdre du poids doit être conscient que les toxines environnementales sont délivrées de la graisse et se retrouvent dans le flux sanguin dès que les cellules de graisse se brisent. Ces toxines doivent être éliminées du corps par un système de désintoxication naturel comme celui qu’offre la chlorella. De telles toxines sont également dangereuses pour la fonction thyroïdienne et sont l’une des raisons pour lesquelles tant d’américains souffrent d’insuffisance thyroïdienne. Quand le corps est désintoxiqué, de nombreuses personnes constatent une amélioration de leur santé thyroïdienne.

L’une des raisons en défaveur de l’allaitement que l’on donne aux nouvelles mères est l’accumulation de niveaux dangereux de dioxine dans le lait maternel. Des scientifiques au Japon ont analysé les niveaux de dioxine dans le lait maternel et dans des échantillons de sang de 35 mères enceintes. Ils ont mesuré les concentrations d’immunogloguline A (IgA) dans le lait et ont enquêté sur les corrélations avec les concentrations de dioxine. En plus de cela, 18 des 25 femmes ont pris des compléments de chlorella durant leurs grossesses.

Les scientifiques ont découvert que les équivalents toxiques étaient significativement plus bas dans le lait maternel des femmes qui prenaient des tablettes de chlorella que dans le groupe de contrôle. Les résultats suggèrent que les compléments de chlorella réduisent le transfert de dioxines à l’enfant via le lait maternel, bien que les niveaux réduits puissent être le résultat du nettoyage des toxines du corps des mères qui ont pris de la chlorella. Les niveaux d’IgA étaient significativement plus élevés dans le groupe chlorella. Les niveaux augmentés d’IgA dans le lait maternel sont considérés comme un signe de risque réduit d’infection dans la tétée des nourrissons (Journal of Medicinal Food, Mars 2007).

La chlorella est un puissant chélateur, se liant aux métaux lourds et les éliminant

Un groupe de 40 rats a été divisé en un groupe de contrôle et trois groupes qui ont reçu du cadmium. Un groupe cadmium n’a pas eu de chlorella, l’un en a reçu 5%, et un autre 10%. 8 semaines plus tard, le poids du foie était significativement plus bas dans le groupe n’ayant pas reçu de chlorella, en comparaison aux deux groupes ayant reçu de la chlorella, ce qui montre des dégâts sévères dans au foie du groupe non-chlorella. Le groupe montrait des niveaux de concentration de cadmium significativement plus élevés dans ses foies que dans ceux des rats ayant reçu de la chlorella. L’ARN du foie était plein de chlorella dans les groupes traités. (Journal of Medicinal Food, septembre 2008).

Dans une autre étude évaluant les pouvoirs chélateurs de la chlorella, les niveaux d’interleukine-6, un stimulant de la production des globules rouges, ont été suivis avec un certain nombre de cellules adhérentes et non-adhérentes. Les souris qui ont bu de l’eau contenant 1300 ppm d’acétate de plomb ont été traitées avec la chlorella pendant 10 jours. Les chercheurs ont découvert que la chlorella améliore la fonction cellulaire, augmente la capacité des cellules à produire de l’interleukin-6, et restaure le nombre diminué de cellules non-adhérentes. Le suivi de l’empoisonnement au plomb a démontré que le traitement à la chlorella réduit significativement les niveaux de plomb dans le sang et les tissus, rétablissant complètement les niveaux normaux de graisses saines dans le foie, et réduisant les niveaux de plasma anormalement élevés des graisses (Food Chemistry Toxicology, juillet 2008.

Ces découvertes font de la chlorella un additif très conseillé pour tout repas contenant des aliments dont la présence de métaux lourds est soupçonnée, comme le poisson. Prendre de la chlorella durant le retrait des alliages dentaires contenant du mercure permettra à la chlorella de se lier au mercure et l’éliminer du corps.

Jsf : Voyez également la compagne indispensable de la chlorella, la spiruline !

Barbara Minton

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